À LIRE / À VOIR

La 7e enquête annuelle de conjoncture sur l’activité des ETI françaises, réalisée conjointement par la DGE et Bpifrance Le Lab, a été présentée à la presse le 21 juin 2017. Pour la deuxième année consécutive, les ETI sont plus optimistes pour la croissance de leur chiffre d’affaires en France qu’à l’étranger. Elles affichent de meilleurs résultats en 2016 et de meilleures prévisions pour 2017 que l’année précédente, que ce soit pour l’activité, l’emploi, les carnets de commandes, l’investissement ou la trésorerie. Les indicateurs des ETI industrielles pour 2016 semblent repartis à la hausse, après des performances mitigées en 2015. Seul le bilan à l’exportation demeure négatif mais les prévisions pour 2017 sont encourageantes. En matière d’investissements, les ETI délaissent progressivement l’autofinancement au profit du crédit bancaire, dont la progression ralentirait néanmoins en 2017. L’accès au crédit reste aisé pour la grande majorité des ETI, même si un quart d’entre elles perçoit les garanties exigées comme un obstacle important.
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L’Observatoire du numérique, partie dédiée du site internet de la DGE, recueille, complète et interprète les données permettant d’évaluer l’impact du numérique sur l’économie et sur les usages des entreprises et des particuliers. Il offre par ailleurs une comparaison entre la France et ses principaux partenaires européens. Il se compose de quatre parties principales : la place du secteur du numérique d’un point de vue macroéconomique ; l’analyse de son développement selon différentes thématiques (production, innovation, commerce en ligne, infrastructures) ; l’utilisation du numérique par les entreprises et par les particuliers ; les publications de référence sur le sujet. L’ensemble des données y figurant viennent de faire l’objet d’une importante actualisation.
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En 2016, la Mission Nationale de Contrôle des Précurseurs Chimiques (MNCPC) a plus particulièrement focalisé son activité autour de trois grands axes : la mise en place d’un partenariat élargi et consolidé avec les industriels, le renforcement de la lutte contre le détournement des précurseurs et la sensibilisation de l’ensemble des acteurs, et le soutien à l’activité économique par la délivrance rapide des documents obligatoires et l’accompagnement des opérateurs économiques. Dans le cadre de la nécessaire détection de soupçons, la MNCPC a réalisé et largement diffusé une brochure de sensibilisation à destination des opérateurs non directement concernés par la règlementation précurseurs mais utilisant ou faisant commerce d’autres produits chimiques.
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En 2016, la France est restée le pays le plus visité au monde avec 82,6 millions de touristes étrangers en métropole et environ 400 000 dans les territoires d’Outre-mer. La fréquentation a pâti des attentats du 13 novembre 2015 et du 14 juillet 2016 mais a retrouvé au dernier trimestre un niveau proche de celui des années précédentes. Le recul de la fréquentation des clientèles européennes (- 3,8 %) est atténué par la croissance des clientèles lointaines (Asie, Amérique…). Les touristes américains, profitant d’un dollar fort par rapport à l’euro, demeurent la première clientèle extra-européenne. Les durées moyennes de séjour restant quasiment stables (- 0,4 %), le nombre de nuitées a baissé à l’aune du nombre d’arrivées (- 2,7 %), au détriment du secteur hôtelier. De plus, la location par les particuliers continue de gagner des parts de marchés dans l’hébergement marchand, notamment auprès de la clientèle américaine.
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En 2016, 73,1 % des Français sont partis au moins une fois en voyage pour motif personnel. Le taux de départ recule, ainsi que le nombre moyen de voyages par individu parti (4,6). Le nombre total de voyages diminue donc (- 2 %). La durée moyenne des voyages étant quasi stable (5,7 jours), le nombre de nuitées diminue globalement (- 1,8 %), tout en progressant à destination de l’étranger. Les dépenses en voyages personnels atteignent 72,4 milliards d’euros, dont 45,8 milliards en France métropolitaine. L’augmentation des dépenses de 1,8 % recouvre une forte hausse (+ 6,3 %) pour les voyages à l’étranger et une légère baisse (- 0,7 %) pour les séjours en métropole. Les dépenses de transport diminuent, mais celles consacrées aux forfaits, à l’hébergement et à la restauration augmentent.
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Dans la série Études économiques du Pipame, la DGE publie en 2017 un opus intitulé « Perspectives de développement de la filière des drones civils à l’export ». L’étude analyse l’émergence récente d’une filière française avec l’apparition de nouveaux acteurs clés, tournés pour certains vers le développement à l’international. L’accompagnement de ces acteurs français sur les marchés d’exportation devient donc stratégique pour préserver le marché intérieur face à la concurrence étrangère. Ce constat établi, l’étude dresse un état des lieux de la filière et des déterminants de sa croissance future, que ce soit en France, en Europe ou dans le monde. L’étude propose également un panorama des marchés internationaux pour la filière française du drone civil, ainsi que des recommandations pour en favoriser le développement à l’export.
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La DGE a publié son rapport annuel sur la situation de l’industrie manufacturière. La production manufacturière française a légèrement augmenté en 2016, tirée par l’industrie automobile, la construction aéronautique et spatiale et l’industrie chimique. Le déficit commercial manufacturier s’est creusé du fait de la réduction de l’excédent en produits aéronautiques et spatiaux. Le coût horaire du travail continue de croître moins rapidement qu’en Allemagne. Sa hausse a été plus que compensée par les gains de productivité horaire, qui ont fait baisser les coûts salariaux unitaires. Le taux de marge s’est stabilisé après trois années de hausse. L’emploi salarié direct a modérément reculé tandis que la forte progression de l’intérim s’est poursuivie. Les créations et défaillances d’entreprises ont évolué favorablement, comme en 2015. L’investissement a rebondi, progressant dans la plupart des branches manufacturières.
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La production manufacturière s’est globalement consolidée au premier trimestre 2017, après une hausse de 1 % au dernier trimestre 2016. La production des biens de consommation est restée stable, celle des biens intermédiaires a légèrement diminué, et la croissance de la production des biens d’investissement a ralenti (+0,3 % après +1,4 %). Le déficit des échanges de produits manufacturés s’est creusé en raison d’un recul des exportations (-1,6 Md€) et d’une hausse des importations (+2,9 Mds€). Les chefs d’entreprise demeuraient, pour leur part, très optimistes quant au climat des affaires. La production manufacturière a augmenté de +0,6 % dans l’Union européenne, plus que dans la zone euro (+0,3 %). Elle a été particulièrement dynamique en Allemagne (+1,3 %). Elle a en revanche diminué aux États-Unis (-0,4 %), et chuté au Japon (-2 %) et au Brésil (-1,7 %).
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Le "baromètre de l’artisanat" est une publication de l’Institut Supérieur des Métiers (opérateur de l’État), réalisée avec le soutien de la MAAF. Publié cinq fois par an, il met en avant les grandes tendances d’évolution du secteur de l’artisanat dans ses composantes économiques et sociales. Les données sont issues de l’exploitation, par l’ISM, de fichiers nationaux sur le champ de l’artisanat (INSEE, ACOSS-URSSAF, Banque de France, DEPP...). Le présent numéro est consacré aux principaux chiffres de l’artisanat dans les régions.
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Répondant à une demande (fin 2015) du Conseil national de l’industrie, France Stratégie a conduit, avec l’appui du Céreq, une expérimentation autour de la construction d’une vision prospective partagée des emplois et des compétences de la filière numérique. Dans un contexte d’incertitude forte, établir un diagnostic partagé sur l’évolution de ces métiers peut s’avérer difficile. Le rapport tente de répondre à ce défi en présentant une analyse des évolutions et enjeux des métiers “cœur” du numérique. En pleine croissance, ils représentent aujourd’hui plus de 800 000 salariés en équivalent temps plein, et quelque 80 000 indépendants. Comment accompagner cette croissance pour limiter les tensions dans une filière déjà confrontée à des pénuries de main d’œuvre, mais aussi à une obsolescence rapide des compétences ? L’approche par filière a favorisé une vision transversale à plusieurs secteurs, permettant de converger vers d’indispensables repères collectifs.
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Le cercle des économistes a tenu sa 17e réunion annuelle à Aix-en-Provence du 7 au 9 juillet.  En résulte une déclaration de synthèse comportant 37 recommandations regroupées en 12 propositions pour un nouveau « contrat social de progrès » dans un monde ouvert.
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Les “Annales des mines” de juillet 2017 font paraître un numéro intitulé « Transition numérique et transition écologique » qui en 24 articles décrivent les synergies en cours et potentielles entre le numérique et l’énergie de façon à assurer une meilleure efficacité énergétique, une plus grande indépendance, l’inclusion d’une plus grande part d’énergies renouvelables dans des réseaux où la production était antérieurement concentrée, et tend à être plus diffuse, que ce soit à l’échelle nationale, européenne ou mondiale. Elles révèlent les possibilités comme les limites de nouveaux modèles où producteurs et consommateurs ne sont plus nécessairement aussi distincts qu’auparavant.
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