À LIRE / À VOIR

En 2015, les Français ont effectué 12 % de leurs voyages avec un forfait. Cette part est plus faible pour les voyages en métropole du fait des nombreux séjours en hébergement non marchand. Elle est nettement plus élevée pour les voyages à l’étranger. Lorsque transport et hébergement sont des prestations marchandes, il y a autant de voyages avec forfait qu’à la carte et la dépense moyenne par nuitée est plus élevée avec un forfait. Pour des voyages comparables, les adeptes du forfait sont plus âgés que ceux voyageant à la carte et plus de 80 % sont provinciaux. Le forfait est d’abord choisi parce qu’il décharge de l’organisation du voyage et favorise la maîtrise du budget. Le voyage à la carte est choisi parce qu’il laisse plus de liberté et offre plus de choix dans les destinations et les activités. Le forfait a la faveur d’une large majorité de voyageurs pour la découverte d’une destination, cette attractivité se renforçant avec l’âge.
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La production manufacturière augmente nettement au deuxième trimestre 2017 (+1,3%), après la consolidation du trimestre précédent (+0,1%), tirée par la vive croissance de la production de biens de consommation (+2,3%). La production des biens intermédiaires est également dynamique. Les prix de production se stabilisent pour l’ensemble des marchés. La plupart des indicateurs sont bien orientés : le solde de l’industrie manufacturière s’améliore de 3,3 Mds€, en raison de la hausse des exportations et de la stabilité des importations. Le coût horaire de la main-d’œuvre continue de refluer et l’opinion des industriels sur la tendance prévue des effectifs poursuit son amélioration, de même que le taux d’utilisation des capacités de production. Les industriels anticipent une hausse de 7% des investissements pour 2017. Ainsi, les chefs d’entreprise restent optimistes quant au climat des affaires. La production manufacturière est comparable en Italie et en Allemagne mais recule au Royaume-Uni. Dynamique en Chine et au Japon, elle est limitée aux États-Unis et recule en Corée du Sud.
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La production manufacturière a fortement rebondi en mai 2017 (+2% après -1,3%). Tous les grands secteurs croissent. Le net rebond de la fabrication de matériels de transport (+7,4% après -5,4%) et dans une moindre mesure celui de la fabrication d’autres produits industriels (+1,2% après -0,5%) contribuent largement à cette hausse. À un niveau plus fin de nomenclature, les principales contributions sont toutes positives, celle de l’industrie automobile (+9,6% après -6,3%) étant particulièrement importante. Sont concernées la construction de véhicules automobiles (+6,7%) et la fabrication d’équipements automobiles (+12,8%). Au cours des trois derniers mois, la production manufacturière augmente nettement (+1,9%). Sur un an, par rapport à mai 2016, elle est aussi en nette hausse (+3,3%).
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La production manufacturière française a légèrement augmenté en 2016 (+0,4%), principalement tirée par l’industrie automobile, la construction aéronautique et spatiale et l’industrie chimique. Le déficit commercial manufacturier s’est creusé de 7,6 Mds€, notamment du fait de la réduction de l’excédent en produits aéronautiques et spatiaux. Toutefois, la part de la France dans les exportations de produits manufacturés de la zone euro tend à se stabiliser. Le coût horaire du travail continue de croître moins fortement qu’en Allemagne. Sa hausse ayant été plus que compensée par les gains de productivité horaire, les coûts salariaux unitaires ont baissé (-1,0%). Le taux de marge s’est stabilisé après trois années de hausse. L’emploi salarié direct a modérément reculé (-23 000 emplois en moyenne annuelle, contre -58 600 par an en moyenne depuis 2000), tandis que la forte progression de l’intérim s’est poursuivie. Les créations et défaillances d’entreprises ont évolué favorablement, comme en 2015. L’investissement a rebondi (+2,2%), progressant dans la plupart des branches manufacturières. Au premier trimestre 2017, la production manufacturière s’est consolidée et l’emploi ne s’est que très légèrement contracté, malgré la détérioration du déficit manufacturier.
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La DGE a mis en ligne 3 vidéos pour découvrir ce que sont les “technologies immersives” : réalité virtuelle, augmentée ou mixte… qui plongent l’utilisateur dans un environnement numérique avec lequel il peut interagir en utilisant ses capacités sensorielles et motrices. Il peut pour cela utiliser une manette de jeu ou exploiter une capture de mouvement en temps réel. Ces technologies se déclinent progressivement sur l’ensemble des secteurs d’activités : santé, jeu vidéo, formation, conception de prototypes, sport, industrie, etc. En pleine croissance et objet de forts enjeux, les technologies immersives ont été identifiées comme des technologies à soutenir dans le cadre de la Nouvelle France Industrielle.
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En avril 2017, la production des services marchands non financiers a fléchi (-0,9%) après la hausse marquée de mars (+1,1%). Tous les grands secteurs se replient, à l’exception des arts, spectacles et activités récréatives dont la production rebondit (+2,7% après -5,1%). Le recul est marqué pour les activités spécialisées, scientifiques et techniques (-2,1%) et pour l’information et communication après trois mois consécutifs de hausse. À un niveau plus fin de la nomenclature, les baisses de production des activités d’architecture et d’ingénierie, activités de contrôle et analyses techniques et de la programmation, conseil et autres activités informatiques contribuent massivement au repli global. Ces baisses sont cependant atténuées par le vif rebond de la production des transports par eau et par la poursuite de la hausse pour les activités des sièges sociaux, conseil de gestion. Au cours des trois derniers mois, la production des services marchands non financiers augmente légèrement (+0,4%). Elle demeure à la hausse sur un an (+4,1%), par rapport au même mois de l’année précédente.
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Cette seconde édition confirme que le tourisme à vélo est l’une des filières les plus dynamiques du marché touristique français. Elle a représenté, en 2016, 9 millions de séjours au cours desquels les Français ont pratiqué le vélo ou le VTT en France, pour un chiffre d’affaires total de quelque 2 Mds€. Avec près de 13 600 km de véloroutes et voies vertes aménagées, et des itinéraires phares comme La Vélodyssée (littoral Atlantique), La Loire à Vélo ou Le Tour de Bourgogne à vélo, notre pays possède de sérieux atouts sur le marché international du cyclotourisme. Finaliser les 22 000 km du Schéma national des véloroutes et voies vertes (SN3V) devrait contribuer à consolider la position française en la matière.
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Publiés par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), ces « flashes » présentent des actions d’ingérence économique dont des sociétés françaises sont régulièrement victimes. Ils illustrent la diversité des situations auxquelles les entreprises sont susceptibles d’être confrontées et sont mis à votre disposition pour vous accompagner dans la diffusion d’une culture de sécurité interne. Pour toute question relative à ces « flashes », ou si vous souhaitez contacter la DGSI sur une problématique de sécurité économique, vous pouvez vous adresser à securite-economique@interieur.gouv.fr
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